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  1. July 27 avril 2011 à 16 h 11 | | Répondre

    Bonjour Dominique,

    Merci pour ce témoignage. Il est effectivement courageux de parler de religion en 2011. Vous écrivez via ce billet ce que j’ai compris de la simplicité volontaire.

    « Je fais une exception. Je vais traiter aujourd’hui d’un sujet qui a moins à voir, en apparence du moins, directement avec la simplicité volontaire. Mais en apparence seulement. »

    La simplicité volontaire doit avec le temps venir de l’intérieur. Au début de la démarche pour moi, c’est par la lecture, par des échanges que j’ai débuté à mettre des mots sur des actions ou des questionnements.

    Maintenant j’ai l’impression qu’elle est intégrée, elle fait partie de moi, donc elle concerne tous les sujets de ma vie, famille, lecture, musique, amitié, travail, religion, vie spirituelle.

    Exemple je préfère la musique d’un auteur,compositeur,interprète (Québécois encore mieux) à la musique populaire, donc possible que pour certains ces choix n’aient rien à voir avec la simplicité volontaire. Pourtant pour moi, c’est clair, assez que je pourrais en faire un article sur la SV.

    L’autre point que vous apportez; « C’est l’amour des ennemis, si difficile et si essentiel, l’amour qui choisit de croire que même le pire ennemi est capable de mieux que ce qu’il montre, l’amour qui choisit de voir en l’adversaire cette part de meilleur qu’il ignore peut-être mais à laquelle on fait appel. L’amour qui croit qu’il peut vaincre l’adversaire sur le terrain de l’amour (« to outlove his opponent », l’aimer tellement qu’il va le vaincre à l’usure… de l’amour!). »

    C’est la première fois que je vois quelqu’un expliquer l’amour comme je le ressent. Je dis souvent aux gens autour de moi, lorsqu’il me demande qu’est-ce que je trouve de bon à tel personne…  » J’Aime Aimer, c’est tout »

    Alors encore un grand merci pour ce témoignage et au plaisir de vous lire !

  2. Raoul Lincourt 26 avril 2011 à 9 h 13 | | Répondre

    Dominique,

    Merci de partager ainsi ce qui t’habite au plus profrond de ton coeur. La simplicité du coeur est une dimension non moins importante et tellement dificille à vivre. C’est pourtant celle qui risque de toucher des dimensions intérieures insoupçonnées et rendre posibles des engagements incompréhensibles à la seule raison humaine, comme nous en donnent l’exemple ces moines de Tibhirine.
    Je suis entrain de lire : ‘Passon pour l’Algérie : Les moines de Tibhirine’ de John Kiser, aux éditions Nouvelle Cité. Je le recommande vivement.

  3. Maud Redon 26 avril 2011 à 5 h 39 | | Répondre

    Bonjour, est-ce si dramatique et choquant de constater que la démarche de simplicité volontaire est également une démarche spirituelle? Qu’elle trouve des échos dans les religions n’est donc pas surprenant. Mais il est aujourd’hui courageux de parler de ses racines religieuses, alors merci d’avoir pris le temps de ce texte.
    Bonne continuation,

  4. Marguerite Bilodeau 25 avril 2011 à 11 h 53 | | Répondre

    Cher Dominique,
    Continuons notre chemin dans la paix du Christ, celui qui nous a enseigné la simplicité volontaire, cette simplicité de faire la volonté de Dieu.
    Paix et joies
    Marguerite

  5. Gisèle Turcot 24 avril 2011 à 17 h 08 | | Répondre

    Salut Dominique,
    Merci de prendre le temps de partager toutes ces réflexions.
    Les moines vivent avec peu, avec assez pour offrir l’hospitalité. Car pour un pauvre, chez nous, une grande peine c’est de ne pouvoir recevoir chez soi.
    Quant à leur ouverture à la transcendance, elle nous interpelle tous.
    Au delà du matérialisme ambiant, cherchons les voies de l’Incarnation dont parlait aussi Christian de Chergé.

    Gisèle T.

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