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  1. Franco 9 octobre 2013 à 2 h 17 | | Répondre

    Bonjour à tous,
    mon souci est de trouver un « écovillage, ou communauté » valable et viable.
    Pour survivre dans le contexte actuel, il faut abandonner l’individualisme dès qu’on a franchi la porte de notre espace privé. De plus le village doit être constitué de personnes de tout âge, de toutes professions et qui ont déjà vécu en espace communautaire colonie de vacance, kot, travail en déplacement etc…
    Mais surtout, il faut garder les « vieux » avec nous.

    Franco

  2. Marilyn 16 novembre 2011 à 11 h 50 | | Répondre

    Je me reconnais vraiment dans votre message 🙂
    Moi aussi j’ai dans mes rêves les plus fous d’habiter dans un éco-village! Mais la plupart de mes amis ont les yeux fixés sur leur plan de carrière, qui les amène un peu partout dans le monde, ou ailleurs au Québec. Je crois que chacun se concentre davantage sur ses objectifs de vie individuels que sur un rêve collectif, avec tous les compromis que cela implique. En ce qui me concerne, vivre en communauté est pas mal devenu une utopie, mais si à la base, c’est un besoin fondamental pour moi.

  3. Dominique Boisvert 13 octobre 2011 à 14 h 06 | | Répondre

    Bien d’accord avec Christian que l’entraide et le partage, donc le collectif, sont essentiels si nous voulons avoir une chance de survivre, comme individus et comme société, au cours des années à venir (la planète, elle, nous survivra quoi qu’il arrive!)…

    Mais je suis obligé de me reconnaître dans le questionnement de Micheline (merci pour cela) car je constate qu’il m’est plus difficile qu’il y a 20 ou 30 ans de pratiquer cette vie plus collective et communautaire qui fut la mienne durant des années. Est-ce seulement une question d’âge (mes enfants semblent, eux, encore capables de vivre assez collectivement)? Ou est-ce aussi que l’individualisme encouragé (et même exacerbé) par notre société marchande d’abondance a peu à peu déteint même sur moi (nous) à mon insu?

    Bien sûr, je continue d’être convaincu du caractère essentiel du « vivre ensemble » et de la priorité à accorder au collectif sur l’individuel. Mais je dois admettre que cela ne m’est plus toujours aussi facile à vivre qu’autrefois.

    Dominique

  4. Christian 12 octobre 2011 à 8 h 57 | | Répondre

    Bonjour,
    Votre dernier petit mot me parait bien pessimiste.
    J’habite en ce qui me concerne depuis depuis plus de 30 ans en habitat groupé et suis même en train d’en réaliser un nouveau.
    Comment ne pas imaginer la vie à plusieurs.
    L’homme n’est pas un animal individualiste…, seul il n’est rien et il le sera encore moins dans les années à venir si nous ne nous regroupons pas.
    C’est l’individualisme qui va nous perdre.
    Ce n’est que par l’entraide qu’on s’en sortira dans les années à venir…, en faisant les choses ensemble…, en partageant en échangeant.
    Cordialement.

  5. Sylvie 12 octobre 2011 à 4 h 22 | | Répondre

    Félicitation Micheline, j’aime beaucoup ton texte, il porte à réfléchir.

    Il est vrai qu’il est temps d’y penser et se pencher sérieusement sur la question puisque inévitablement nous aurons à y faire face dans un avenir assez rapproché.

    Bonne continuation.

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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