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  1. Alain 5 janvier 2017 à 7 h 49 | | Répondre

    Denis,
    Merci de partager cela avec nous. Dis-toi que tu es loin d’être le seul à chercher à te « déprogrammer ». Tout autour de nous (parents, amis, collègues, médias, écoles, voisins) nous incite consciemment ou pas à devenir des sur-consommateurs.

    Lorsqu’on se retrouve face à nous-même, à la croisée des chemin, comme c’est souvent le cas devant un licenciement ou une séparation, on aurait souvent envie que tout changer d’un coup, comme par magie. Mais, je crois que la voie de la simplicité volontaire est un voyage. Il faut y progresser à son propre ythme, mais surtout, il ne faut jamais s’arrêter de marcher!

    Déménager à distance de marche de son, travail, de l’épicerie dans un appartement plus modeste, ne pas avoir de voiture et utiliser les transports en commun peut complètement changer une vie. Ajouter à cela un taux d’épargne de 40-50% du salaire pendant quelques années peut même mener à une liberté financière totale rapidement.

    Bonne chance!

  2. Guylaine Martin 4 novembre 2016 à 8 h 06 | | Répondre

    Merci Denis pour ce partage. J’ai animé un groupe de discussion sur la simplicité volontaire et j’ai souvent constaté que le partage permettait de se sentir moins seul ou « bizarre ». La simplicité volontaire comporte de multiples facettes. Il est relativement facile de participer à des activités où on retrouve des gens qui portent les valeurs de la simplicité: groupe de défense de l’eau, Incroyables Comestibles, documentaire Demain, le film, solidarité entre les peuples, … Par exemple, si tu assistes à une conférence sur l’une des multiples facettes de la simplicité, à la période de questions, tu entendras des réflexions avec lesquelles tu es d’accord. Ca fait du bien.

    Je dis qu’il faut commencer par où « ca fait mal ». Là où on vit le plus grand malaise ou inconfort. « Ca a pas d’allure la quantité de récupération que je génère. » Il faut voir pourquoi le bac est si plein ou pourquoi ca nous prend deux bacs et agir.

    Le grand ménage t’a déjà fait du bien. Bonne continuation.

  3. Pascal Grenier 3 novembre 2016 à 11 h 39 | | Répondre

    Bonjour Denis,

    Ton message m’a interpelé. J’ai déjà vécu des choses un peu semblables.

    Dans ce contexte, j’ai profité d’un divorce et d’un déménagement pour simplifier ma vie. Je trouve que c’est un moment important et dont il faut profiter au maximum. Lors de mon divorce, j’ai donné ma voiture à ma conjointe comme réglement partiel de la séparation. J’ai aussi choisi de me réinstaller dans un condo dans un milieu assez dense et avec beaucoup de services proches. Ça m’a permis, entre autres, de ne pas me racheter d’auto et ainsi depuis 5 ans maintenant je satisfait mes besoins de déplacements en marchant, en prenant le bus et en utilisant l’autopartage. Ici, dans le Vieux Limoilou où je suis installé, je satisfait presque tous mes besoins dans des commerces de proximité.

    Les grands événements de la vie tels des séparations et des déménagements sont des moments cruciaux dont on peut profiter pour changer les choses dans le sens de nos valeurs.

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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