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  1. Jean Guy Lemoine 6 mars 2019 à 10 h 29 | | Répondre

    J’ai vécu quelque chose de semblable lors d’une réunion d.
    Amnistie internationale. Une décision a été prise avant qu’on puisse intervenir et même voter. Lorsque j’ai voulu donner mon opinion, on m’a fait comprendre qu’il ne restait que peu de temps à cette réunion et que plusieurs membres étaient pressés.
    Je regrette amèrement de ne pas avoir quitter sur le champ en disant qu’on ne tenait même pas comte de mon opinion. Et c’est la même chose aux conseil municipal. Ca semble se généraliser. On va devoir se tenir et faire comprendre qu’on a droit de parole.

  2. Pascal Grenier 3 mars 2019 à 15 h 11 | | Répondre

    Bonjour M. Champoux,
    Merci pour vos bons mots sur petit article. Je constate, en effet, que nous avons vécu des choses qui ont des similitudes en tentant d’intervenir publiquement.

    J’ai lu avec intérêt votre texte sur le devenir des caisses, situation qui me désole aussi.Toutefois, votre sortie contre M. Claude Béland m’a surpris, moi qui le voyais comme un rempart contre la déshumanisation des caisses. Je crois que les vrais changements se sont faits sous le règne de Mme Leroux et qui se poursuivent avec M. Cormier spécialement avec leur rémunérations à coup de millions.

  3. François Champoux 3 mars 2019 à 9 h 54 | | Répondre

    Bonjour M. Grenier,

    Merci bien de votre témoignage plutôt négatif de votre participation à une conférence de M. Alain Deneault. Quel hasard : j’ai aussi participé jeudi (28 février 2019) à une conférence de M. Deneault sur l’esprit critique?!

    Votre participation me rappelle les miennes aux assemblées générales annuelles des Caisses Desjardins où là aussi, nous n’avons que 3 minutes bien chronométré sur l’immense tableau électronique pour poser une question (ou deux au bon vouloir du président de l’assemblée) et ne pas recevoir de réponse adéquate.

    Je vous dirais que nous sommes bien petits face aux Goliaths de ce monde imparfait.

    Comme toujours, dans ce monde des communications très et trop bruyantes, les vedettes (ou les personnes qui pensent comme la majorité élue) prennent toute la place. Celles qui ont la parole facile ont de tout temps hypnotisé les foules?; c’est là un immense danger sociétal : les beaux parleurs, les grands rhéteurs. Claude Béland aura été l’un d’eux pour réussir la métamorphose des Caisses populaires coopératives en cette «?bank?» communo capitaliste oligarchique d’aujourd’hui.

    Et que dire de la publicité?! Notre plus grande calamité de société issue du capitalisme qui nous englue dans la surconsommation pour trouver le bonheur, que dis-je, l’illusion du bonheur jusqu’à mort s’en suive.

    Encore merci de votre témoignage?; il me réconforte dans la nécessité d’oser dire non à la surconsommation et au vol d’identité que poursuivent les dirigeants des Caisses contre l’œuvre de Dorimène et Alphonse Desjardins. L’important demeure le message qui fait contre poids : c’est en semant que l’on peut récolter.

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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