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  1. Dominique Boisvert 3 juin 2011 à 14 h 09 | | Répondre

    La question de qui « fait partie du mouvement » de la SV ou pas est une question très intéressante dont j’ai déjà parlé, entre autres, le 23 avril 2010 dans mon billet sur « Les simplicitaires anonymes ».

    Si le « mouvement » de la SV est l’espèce de « courant social » ou de tendance de nombreux individus cherchant à vivre plus simplement, alors TOUS ceux et celles qui pratiquent la SV d’une manière ou d’une autre en font AUTOMATIQUEMENT partie, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils en soient conscientEs ou non, puisqu’il s’agit d’une caractéristique de société qui est constatée après coup, par les journalistes, sociologues ou autres chercheurEs qui analysent les comportements sociaux.

    Par contre, si le « mouvement pour la SV » signifie une organisation quelconque (comme le Réseau québécois pour la simplicité volontaire ou n’importe quel autre groupe précis, local, régional, national ou international), alors là se pose la question que Gilles aborde dans son commentaire: qui fait partie ou non d’une telle organisation ou d’un tel groupe (chacunE ayant ses propres règles d’adhésion et de fonctionnement).

    Et dans ce contexte de « membership » précis, NON il n’est pas du tout nécessaire de faire partie d’une organisation de SV pour la pratiquer. La SV est offerte à chacunE, en toute liberté et gratuité, et chacunE à son niveau et à sa manière.

    Mais une (ou des) organisation(s) de SV sont utiles et nécessaires pour faire la promotion active d’un tel mode de vie, tant aux niveaux individuel que collectif. Et une (de) telle(s) organisation(s) sont aussi essentielles pour faire un travail « culturel » (c’est-à-dire travailler à faire évoluer les mentalités sociales) et « politique » (travailler à faire avancer les priorités et les choix collectifs favorisant les pratiques individuelles de la SV).

    D’où l’importance que de nombreux simplicitaires individuels, qui n’ont PAS besoin d’organisation pour l’être, deviennent aussi membres conscients et engagés (chacunE à son niveau et à sa façon) d’organisations qui travaillent ouvertement à l’avancement de cette philosophie de vie.

  2. La simplicité volontaire est un mouvement intéressant mais a t-on besoin d’en faire partie pour être un simplicitaire ? Pour ma part je suis un adepte d’une vie plus simple basé sur moins de choses car les objets nous encombrent physiquement (par la place qu’ils prennent) mais aussi mentalement (fouillis). Je regarde avec beaucoup d’intérêt toutefois ce mouvement car il y a de bonnes ressources comme ton livre d’ailleurs l’ABC de la simplicité volontaire.

  3. Zoé 17 mai 2011 à 6 h 58 | | Répondre

    Je vous remercie pour cet article et pour nous diriger vers ce site et article sur la simplicité volontaire. J’ai rempli le questionnaire en ligne moi aussi.
    En vous remerciant,
    Zoé

  4. Sylvie 8 mai 2011 à 18 h 38 | | Répondre

    Je viens de lire le document et j’ai rempli le sondage en ligne. Très intéressant et inspirant. La simplicité volontaire à mon avis est pratiquée par beaucoup de gens qui parfois peuvent se sentir seuls. En ce sens, ce n’est peut-être pas tout à fait un mouvement de société, du moins pas encore… mais lorsque cette option ne sera plus perçue comme marginale et deviendra synonyme de bonheur plutôt que de privations, qui sait?

    Merci de partager tes réflexions, tes lectures et tes trouvailles.

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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