De retour…

Je ne suis pas disparu…dans le vortex de mes vacances! Même si c’était un peu la crainte que j’avais.

Mais je suis (déjà) en retard d’une semaine pour le Carnet et je peine à « rentrer de vacances ». Car si je sais (un peu) ce que j’aimerais éviter de reprendre parmi les nombreuses routines que j’ai quittées grâce aux vacances (et la grande quantité de temps et de place que prend l’ordinateur dans ma vie en est une), je sais moins par quoi exactement j’aimerais les remplacer.

La simplicité volontaire demeure pour moi une priorité. Mais comment cette priorité se traduira concrètement reste à préciser. Et quelle place exactement ce billet hebdomadaire dans le Carnet des simplicitaires occupera fait aussi partie de mes réflexions.

Soledad, pour "le blog des paresseuses" (http://www.lesparesseuses.com/)

Désolé d’être aussi bref et vague dans ce premier billet, mais je tenais à vous donner signe de vie.

Surtout que le Carnet continue de vivre même en notre absence, et que trois commentaires substantiels ont répondu à ma dernière chronique: allez voir ce que dit Yan Fortin et j’ai hâte de lire ce que nous annonce Micheline Claing.

En attendant, je vous resuggère la lecture du roman de Jacinthe Laforte, Cité Carbone, celle de l’ouvrage collectif édité par Diane Gariépy aux Éditions Écosociété, Nous, de la simplicité volontaire, et le toujours stimulant blogue Transforming Cultures d’Erik Assadourian, sur le site du Worldwatch Institute, et en particulier son texte du 15 juillet sur un nouveau documentaire, A New We, portant sur les communautés écologiques et les éco-villages en Europe.

À la semaine prochaine…

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Une réponse

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  1. Micheline Claing 31 juillet 2011 à 19 h 14 | | Répondre

    Je serais bien peinée que ce blogue prenne fin, je viens à peine de le découvrir!

    Ce que tu partages me fait penser à tout changement avec sa période de transition, de vide entre le  »avant » et le  »après », l’ancien et le nouveau.

    Je vis généralement ces périodes de transitions avec difficultés. Au début, je me sens déprimée, dans la perte, l’insatisfaction, la peur du vide, le malaise d’être confrontée à moi-même, sans fuites. Quand je me calme, j’arrive à percevoir ce vide comme un espace libre pour y mettre une partie de moi-même qui n’a pas encore vécue. À partir de là, je peux chercher à l’intérieur de moi ce que j’exprimerai à l’extérieur our vivre plus pleinement ma vérité et participer encore plus à la création collective.

    C’est évidemment la simplicité de ma vie qui me permet d’avoir le temps d’effectuer ces transitions vers une vie plus satisfaisante.

    Micheline Claing

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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