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  1. Anne Marie 8 septembre 2011 à 22 h 14 | | Répondre

    J’ai choisi de déscolariser mon fils qui aura 5 ans dans deux jours. Principalement parce que nous trouvons que le système n’est pas adapté aux besoins fondamentaux des enfants, particulièrement ceux des petits garçons qui ont besoin de bouger! Se lever à 6h du matin en hiver? Non merci! Défrayer tous les coûts associés à la rentrée en classe? Non merci! Et quand je parle de coûts, je parle de frais obligatoires! Environ 400$ pour le matériel et l’autobus scolaire (nous sommes en région). On a beau se passer les vêtements entre amis ou habiller nos enfants dans les friperies, l’école coûte quand même cher! J’ai choisi d’être maman à la maison pour le bien de mes deux enfants, alors les finances vont avec ce choix. Nous dénonçons la surconsommation, limitons les dépenses, faisons notre potager, protégeons l’environnement, etc… on est heureux mais nous n’avons pas les moyens ni l’envie de faire cette dépense scolaire alors que l’éducation au Québec est supposée être gratuite. C’est n’importe quoi! Heureusement que nous avons d’abord fait ce choix pour des valeurs d’éducation plutôt que par contrainte financière. Et je préfère de loin vivre en harmonie avec les saison, tel qu’en parle fraZck, ci-haut.

  2. fraZck 5 septembre 2011 à 5 h 56 | | Répondre

    Je vous rejoins entièrement. Nous vivons sans jamais tenir compte des cycles de la nature. Quel plaisir de manger des fraises en plein hiver ! ;-)
    Je réponds à votre question en fin d’article en vous citant un exemple. L’hiver, me lever à 6h est pour moi un enfer. L’été, me lever à 6h est pour moi un plaisir et je ne rencontre aucune difficulté. L’hiver, je suis obligé de mettre le réveil. L’été, je le mets au cas où mais la plupart du temps, je suis réveillé avant lui ;-) . En résumé, vivre avec les heures de levé et couché du soleil est pour moi une chose naturelle, et donc pendant l’hiver les journées étant très courtes, c’est pour moi un moment particulièrement difficile.
    J’aurais pu citer d’autres exemples mais c’était juste pour vous dire que je suis entièrement d’accord avec vous. Vivre à contre-courant du rythme de la nature est particulièrement difficile.
    Merci pour cet article.

  3. Guillemette 1 septembre 2011 à 14 h 09 | | Répondre

    Bonjour,
    Un potager, lorsque l’on a un bout de terrain à y consacrer, permet de suivre le cycle des saisons et le rythme de la nature.
    En ce moment c’est la récolte des pommes : récolter, faire des compates et les mettre en conserve, faire les pates de fruits….. manger en fonction de ce que l’on récolte etc….. C’est déjà un début .

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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