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  1. Paul-André Martineau 27 avril 2014 à 16 h 36 | | Répondre

    Je viens de lire votre lettre dans Le Devoir (que je lis toujours en retard…). Félicitations, tant qu’à moi c’est en plein dans le mille… en y ajoutant que ce sont toujours les autres, et pas nous, qui doivent faire plus d’efforts.

  2. Adele 25 avril 2014 à 13 h 27 | | Répondre

    Je me doutais que votre première proposition ferait réagir les lecteurs… limiter la taille de sa famille est, je pense moi-aussi, une question essentielle qu’il faudra un jour que chacun se pose. Non pas parce qu’avoir une famille nombreuse témoigne d’un comportement foncièrement mauvais. Mais parce que nos ressources s’épuisent, que les terres agricoles qui nous nourrissent disparaissent sous le béton… Et si Malthus revenait sur le devant de la scène !? C’est peut-être sa doctrine qu’il nous faudra un jour appliquer, alors autant qu’elle le soit de manière volontaire.
    Ne devrions nous pas également revoir dans le même temps notre notion de famille pour une nouvelle plus large. Une famille qui ne se restreindrait pas à nos enfants biologiques. Une redéfinition qui pourrait amené certains à « compenser » leur besoin d’enfants en s’intéressant à ceux qui ne sont pas de leur sang mais vivent à côté de chez eux ou plus loin. Une telle redéfinition pourrait renforcer les liens qui nous unissent tous, être vecteur de plus de fraternité, de solidarité et, si j’osais, d’Humanité.
    Cette vision est la mienne et je comprends aisément qu’elle puisse bousculer. C’est sûrement pour cela que je la garde généralement pour moi. Ce billet m’a donné l’envie de l’exprimer…

  3. Marie-Eve 23 avril 2014 à 9 h 33 | | Répondre

    Vous parlez d’argument défensif et d’attaque dans votre article et c’est très à propos car vous avez été attaqué sur les ondes de CHOI hier.

    http://quebec.radiox.com/article/mourrons_tous_et_sauvons_la_terre

  4. Andrée Fafard 18 avril 2014 à 12 h 19 | | Répondre

    Réduire la taille de la famille, une mesure écologique??????? Dans mon entourage, il y a des familles nombreuses. Ce sont les familles les moins consommatrices que je connaisse : on ne fait pas de surconsommation, on gère le ré-emploi, on restreint les déplacements à l’essentiel, etc. Surtout, on n’a pas d’autres choix que de mettre de l’avant les valeurs et les comportements qui favorisent le « vivre ensemble ». À ma connaissance, plus on consomme, moins on n’a d’enfant… parce qu’un enfant coûte soi-disant cher, surtout si on veut tout lui offrir!!!

    1. marc guy 22 avril 2014 à 19 h 39 | | Répondre

      Un enfant nord-américain a un potentiel de surconsommation beaucoup plus grand qu’un enfant d’un pays sous-développé. Je demeure a côté d’un CEGEP: le stationnement déborde tous les jours et les étudiants ne covoiturent pas. Il suffit de voir le trafic près des écoles et les parents en SUV qui viennent reconduire les enfants.

  5. marc guy 17 avril 2014 à 22 h 55 | | Répondre

    Les groupes écolo dépensent beaucoup d’énregie dans toutes ces petites actions pas vraiment utiles. Les gens de mon quartier ont bonne conscience d’utiliser des sacs recyclables fabriqués en Asie pour faire leurs courses dans leur SUV à moins de 1 km de la maison.
    Les changements de société doivent être plus profonds.
    Ceux qui le peuvent doivent aussi investir leur épargne dans les actions des compagnies publiques, ce qui leur donne le droit de vote aux assemblées d’actionnaires et un véritable pouvoir sur les dirigeants et leur salaire, et joindre des groupes comme le MEDAC pour des formations de base pour investisseurs individuels.

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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