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  1. Geneviève Hélie 24 août 2015 à 17 h 35 | | Répondre

    Bonjour!
    Je le vois tellement, ce lien entre surconsommation et vide intérieur. Je me suis ramassée sur ce site parce que je n’en peux plus d’en vouloir toujours plus. Toujours plus d’argent, toujours plus de loisirs, toujours plus de plaisir, toujours plus plus plus! Mais la société nous invite tout le temps tellement à ça! Et c’est un cercle vicieux… plus on consomme, plus on est « invités » dans la sphère de consommation, et plus on en veut encore. Comme vous le dites si bien dans votre article, le marketing et très bien su flairer la bonne affaire. Et j’ai tellement l’impression que la vie, c’est pas ça. Je cherche constamment à trouver moyen d’avoir plus d’argent… jamais je ne cherche moyen de créer des liens. Au fond de moi, je trouve ça épouvantable lolll.

    1. catherine Spitz 28 novembre 2015 à 13 h 10 | | Répondre

      J apprécie de lire ce que vous écrivez, j ai pour ma part mis dix ans à comprendre le changement et à m adapter…..et je crée des liens et me détache des biens petit à petit…..c est une joie profonde que de devenir sobre dans la satisfaction de ses besoins….

  2. Lucie Auclair 14 juin 2015 à 7 h 13 | | Répondre

    Ce concept est beau, mais pas dénué de risques. Parce que la « simplicité volontaire » est un rêve des mieux nantis de la terre. Quand tu en arraches, mais là vraiment, pour boucler les fins de mois, je ne crois pas que cette simplicité soit tellement séduisante. Dans ce contexte, avoir un 10$ « de lousse » peut être, et est, une véritable occasion de célébrer ! Parce que Noël et les anniversaires et les vacances annuelles deviennent un rappel de son incapacité de choisir de consommer ou non. On N’a PAS le choix. Et ça, ce manque au goût amer et l’isolement qui s’ensuit, ça se passe ici, et beaucoup plus qu’on ne veut le croire !
    Il importe de ne pas retomber dans la louange de la pauvreté. De ne pas associer l’abondance au mal. De ne pas nourrir notre malaise collectif vs l’argent.
    Ce n’est pas ce que dit le texte, mais le glissement me semble facile.
    Et la pauvreté, la misère, n’est en aucun cas un bien. Les gens qui n’ont pas grand chose ne sont pas plus heureux que les riches : je l’ai souvent observé, je l’ai même vécu, assez pour me prononcer en toute connaissance de cause. Se lever la gorge nouée avec la peur de se retrouver à la rue n’a sans doute rien de réjouissant. Et le vivre tout seul, comme un looser, c’est pire ! Et notre malaise vs l’abondance crée, de la même façon, notre malaise et nos jugements collectifs vs ceux qui n’ont rien, qui ont tout perdu – cette bande de « sans coeur » qui mettent un voile sur notre société « où il fait bon vivre » !
    Ne pas avoir l’argent pour payer Hydro, ne pas savoir où trouver l’argent pour le loyer, attendre la prochaine paie pour s’acheter une pinte de lait… ce n’est pas heureux.
    Et l’horreur, c’est que, à ce stade, ce sont les liens qui écopent. On ne peut plus inviter un ami à prendre un café – faute de café, de lait, de sucre, de petits biscuits.
    Non, l’argent ne fait pas le bonheur – c’est vrai.
    Mais entre nous, la misère non plus, ça ne fait pas le bonheur !

  3. Louise Pelletier 12 juin 2015 à 14 h 49 | | Répondre

    Merci pour cet article intitule: »Comment combler le vide ».

    Très juste comme réflexion.
    S’habituer au silence et au manque nous fait découvrir que nous manquons souvent de rien.
    C’est un regard spirituel (sens de la vie) qui manque plutôt à nos sociétés de « va vite » et de plaisirs immédiats.

    Nous sommes malheureusement une société de consommation, mais nous sommes encore libres de ne pas y adherer afin de conserver notre profonde joie d’être en lien et vivant.

    1. catherine Spitz 28 novembre 2015 à 13 h 13 | | Répondre

      D’accord avec ce que vous avez écrit, il nous reste le choix, le pouvoir d’être différent, c est une joie profonde et durable…..une sorte d’écologie humaine durable….

  4. Comment combler le vide 12 juin 2015 à 9 h 36 |

    […] Diane Gariépy, qui nous livre dans la plus récente parution du Carnet des simplicitaires une réflexion sur ce […]

S.v.p. commenter sous votre vrai nom.

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